Galerie photo du bras mort de la tille

Galerie photo de la jachère florale

 

Jachère florale

Un projet abouti pour préserver au mieux cet espace naturel et pour le plaisir de nos yeux à tous.

La jachère florale pluriannuelle (Jachère composée de fleurs qui vont germer au printemps et finir leur cycle et mourir en début d’hiver, généralement lorsque les premières fortes gelées arrivent) est composée de fleurs sauvages spécialement conçues pour border les rives, mais aussi d’un panel de fleurs vivaces adaptées à tout environnement paysager dont le rôle est de préserver au mieux ce petit coin tranquille. Ces mélanges ne comportent ni fourragères comme le trèfle, ni graminées ou céréales. Un vrai bonheur pour nos amis les insectes et autres invertébrés, abeilles, coccinelles, papillons, coléoptères …

Galerie photo de la jachère florale
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Itinéraire de la jachère florale

Espèces présente dans la jachère

Histoire

Arceau village pittoresque, classé aux monuments historiques, compte 644 habitants au 1er janvier 2010. Ses origines remontent à l’époque Gallo-Romaine
De tous temps Arceau, Arcelot et Fouchanges auront de multiples seigneurs au gré des allégeances, des héritages ou des rachats.
Le blazon d’Arceau a été établi, d’après les tombes d’Huguenin d’Arceau (1296) et d’Amiet d’Arceau (1297) en l’église d’Arceau et le sceau de Simon d’Arceau (1331).

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Description héraldique : « D’azur semé de billettes d’or, à la bande de même brochant sur le tout. »

En ce pays, savoir vivre et respect des autres sont de mise. Seuls le sinistre colonel Isolami, un des adjoints de Gallas, et sa troupe de 4000 hommes semblent l’avoir oublié le 7 novembre 1636 en pillant et Brûlant Arceau, Arcelot et Fouchanges. Arceau connut différentes orthographes du latin ARCEOE, ARCELLIS, au vieux français ASCEAUX, ACCEAULX en passant par le populaire AICEAU. Mais au fait pourquoi Arceau? Le nom correspond simplement à l’existence d’un pont franchissant la Tille…tout comme à Arc sur Tille. Le bourg se situait sur la voie romaine Mirebeau-Dijon et connut nombre de grands hommes, au fil des siècles : Vuilon (ou Guy) en 1059, l’abbé Garnier de Mailly, l’abbé de Saint Bénigne, de Dijon, fondateur de l’Eglise Saint-Michel,Jean d’Acceaulx, seigneur de Fouchanges, Chanoine de Langres (1284-1288), Jean de Digoine, seigneur d’Arcelot, Antoine Claude Verchère d’Arcelot…

Le château d’Arcelot

Site internet du château : cliquez ici
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L’histoire du château

A l’origine, Arcelot disposait d’un fort médiéval et d’une chapelle datant de 1217.
En 1636, le village d’Arcelot fut détruit par les barbares de Gallas dans le cadre de la guerre des deux Bourgognes. En effet, Arceau se situait proche de la frontière entre la Bourgogne sous l’influence du royaume d’Espagne (aujourd’hui la Franche Comté) et la Bourgogne sous l’influence du royaume de France.
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Ces terres furent achetées par Philibert 1er Verchère d’Arcelot en 1711, et la même année, il y construisit les deux pavillons du château dont une chapelle (à l’emplacement de l’ancienne). Son petit-fils, Philibert II, fit ensuite construire la partie centrale en 1761 par Thomas Dumorey, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées de Bourgogne. A la mort du dernier Verchère d’Arcelot en 1870, Guillaume (décédé sans héritier), le château passa à son petit neveu Albert Carrelet de Loisy, petit-fils de Louise-Adélaïde, et est toujours resté depuis dans la famille.

L’histoire de Louise-Adélaïde Verchère d’Arcelot (1781 – 1845)

louise-adelaide-verchere-darcelot En 1790 Antoine Verchère, son père, doit quitter son poste de président du Parlement de Bourgogne qui est dissous, et remplacé par un tribunal révolutionnaire. Sous la Terreur, ce dernier accuse Antoine Verchère de cacher des émigrés, qui doit fuir avec son fils Guillaume (à Lyon). Peu après c’est au tour des religieuses gardant Louise-Adélaïde au pensionnat à Dijon d’être menacées ; elles doivent ramener la jeune fille à Arcelot avant de s’enfuir.
Alors que la chapelle et le château avaient été fermés par les révolutionnaires, Louise-Adélaïde, âgée d’à peine 11 ans, dût vivre seule dans une petite pièce de l’aile nord, les autres pièces étant occupées par la famille de la cuisinière, Mme Lamblin. Celle-ci devant déjà subvenir à sa famille, Louise-Adélaïde vécut dans des conditions très misérables, survivant grâce à des petits travaux de couture et de mendicité. Mineure, elle devait en plus se rendre régulièrement, et à pied (tantôt avec Mme Lamblin, tantôt seule) à Dijon au tribunal révolutionnaire, afin de faire valoir ses droits sur Arcelot et éviter la réquisition du château. Chahutée par des révolutionnaires amusés, elle fut prise en pitié par le président du tribunal, mais refusa de loger chez lui, et continua son labeur pendant 4 ans.
Par la suite elle se maria avec Antoine Carrelet de Loisy, également issu du Parlement.

L’architecture

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architecture-du-chateau-2-photo-jj-perrot-systeme-noir Le château est la première construction de style Néoclassique en Bourgogne. Nous le devons à Thomas Dumorey, qui a participé à la réalisation du canal de bourgogne et à l’architecture de la rue de la liberté que nous connaissons. A cette époque, la découverte et les fouilles des sites de Pompéi et d’Herculanum remirent au goût du jour les formes antiques, et nous retrouvons beaucoup d’éléments gréco-romains dans l’architecture du château d’Arcelot. On retrouve aussi ce style à l’intérieur du château par la présence de stucs et de trompe-l’œil.
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Le château a toujours été développé dans le but de mettre en avant l’art et la culture. Certains meubles sont d’artistes dijonnais du XVIIIe siècle ; une chambre leur est consacrée. La famille a réuni au cours du temps une belle bibliothèque (cachée pendant la révolution) et une collection d’œuvres d’art dépaysantes qui se marient à merveille avec le style du château.

Jardin Paysager français

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A l’origine, le jardin de 45 Ha du château fut dessiné par Thomas Dumorey dans un style classique français. Vers 1800, Jean-Marie Morel, 1er théoricien des jardins, transforma le parc du château dans le style Paysager, l’un des seuls qui lui subsiste. Ce style a pour principe d’accompagner la nature et non pas la dominer. C’est ainsi que nous obtenons un paysage changeant en fonction des saisons, avec des effets de perspectives.
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A cette époque, les gens eurent un goût prononcé pour les chinoiseries, c’est pourquoi nous pouvons observer un très beau pavillon chinois situé sur un îlot au milieu de l’étang de 7 Ha, et relié par un pont dans le même style.
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A noter aussi qu’un arboretum composé d’essences remarquables ou rares se développe et se fond dans ce parc Paysager.

Les évènements

Le festival Les Chérubins d’Arcelot

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Chaque été, des concerts de musiques classiques sont organisés au château : « le Festival des Chérubins ». L’artiste récurrent de ce festival n’est autre que Maximilien Borron, talentueux pianiste originaire d’Arceau, qui fait appel à des collègues de sa connaissance pour l’accompagner.

->145] des 26, 28 et 30 août 2011festival-les-cherubins-d-arcelot-2011


Les Journées de la Marquise d’Arcelot

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La famille Carrelet de Loisy organise aussi un évènement chaque premier week-end d’octobre, « les Journées de la Marquise d’Arcelot». Pendant ces 2 jours, le public est invité à se retrouver dans l’ambiance de cette époque, dans le cadre du parc et du château, avec de nombreuses animations (musiciens, cavaliers, militaires, danses, jeux, etc.), toutes en costumes XVIIIe siècle, auxquelles il pourra participer (ouvert à tous, la venue en costume est par contre soumise à réservation).

http://arceau.fr/grand-reportage-photo-les-journees-de-la-marquise-darcelot-des-1-et-2-octobre-2011journees-de-la-marquise-darcelot

Visites et réceptions

visite-du-chateau-photo-jj-perrot-systeme-noirVisites guidées du château :

Du 1er juillet au 29 septembre (fermeture exceptionnelle le 30, sauf scolaires), du mercredi au samedi de 10 h à 12 h et 14 h à 18 h et le dimanche de 14h à 18h.

Tarif :

  • Adulte : 6 €
  • Enfant 10-17 ans, étudiant, demandeur d’emploi : 4 €
  • Enfants -10 ans : Gratuit

visite-du-parc-photo-jj-perrot-systeme-noirVisites du parc du château :

A compter du 4 mai jusqu’au 30 septembre, du mercredi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

A compter du 1 juillet jusqu’au 30 septembre, ouvert en plus le dimanche de 14 h à 18 h.

Tarif :

  • Adulte : 2 €
  • Enfant 10-17 ans, étudiant, demandeur d’emploi : 1 €
  • Enfants -10 ans : Gratuit
  • Visite libre, documentation fournie.


Réceptions à l’Orangerie :
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Capacité 110 à 120 personnes assises, location du vendredi après midi au dimanche soir. Cadre idéal du parc du château (label Jardin Remarquable), vergers et potager de l’Orangerie. Cuisine, parking intérieur, possibilité de cocktail dans le parc.

Site internet

Pour obtenir plus d’informations, visitez le site du château d’Arcelot en [cliquant ici ou sur l’image ci-dessous.
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Serge Dabulewicz

Depuis sa plus tendre enfance Serge Dabulewicz fut baigné dans le milieu de l’aviation, et c’est tout naturellement qu’il se lança dans une carrière professionnelle portée sur l’aéronautique. Dès l’âge de 14 ans, il entra dans l’entreprise Robin, constructeur d’avion de tourisme « Jodel » dijonnais, où il fut apprenti mécanicien dans le service après vente puis mécanicien et enfin chef d’atelier. En 1996, il devint responsable technique dans la société DAèS entretien d’avions jusqu’à l’âge de sa retraite.

Serge Dabulewicz n’a pas seulement passé son temps avec les avions au sol. En effet, à l’âge de 15 ans il apprit à piloter et a participé au tour de France aérien en tant que candidat puis accompagnateur. Son brevet de pilote lui servit aussi dans le cadre professionnel pour aller faire des dépannages ou des devis.

Son expérience en mécanique, mais aussi en entoilage et en construction en bois lui ont permis d’aidé beaucoup de constructeurs amateurs dans leurs travaux. Par ailleurs, Il réalisa la rénovation complète de deux avions Jodel et d’un avion Piper J-3 accidenté dont le modèle était utilisé comme avion d’observation durant la Seconde Guerre mondiale.

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En 1994, Serge Dabulewicz se lança dans la construction d’un avion Falco F-8L seulement à partir des plans. Il faut savoir que très peu de ces avions furent construits car leur élaboration est si complexe qu’ils n’ont jamais pu être industrialisés. C’est d’ailleurs une des raisons qui a poussé monsieur Dabulewicz à choisir cet avion. L’autre raison est qu’il est tout de suite tombé sous le charme des courbes du Falco, ce n’est pas pour rien que cet avion est surnommé la « Ferrari de l’air ». Le Falco a été conçu en 1955 par Stelio Frati, ingénieur aéronautique italien décédé le 14 mai 2010. Par ailleurs, le magazine national « Info-pilote » a choisi le Falco de Serge Dabulewicz pour réaliser son article en hommage à Stelio Frati.

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moteur

La construction d’un tel appareil demande de très sérieuses connaissances des avions légers classiques. Celle d’un avion comme le Jodel reste à la portée d’un amateur. Le Falco impose une parfaite maîtrise de la menuiserie aéronautique, des gabarits, du lamellé collé et de l’ajustage car il est entièrement réalisé en bois mise à part certaines pièces mécaniques. Ainsi Serge Dabulewicz prit la décision de réaliser toutes les pièces lui-même, menuiserie comme mécanique et finit sont chef d’œuvre en juillet 2007 après environ 8 000 heures de travail. Son avion fut si bien réussi qu’un reportage dans le magazine national « Aviasport » lui fut consacré. A noter aussi que l’entreprise Lasertec a fourni le marquage du tableau de bord et André Salin a aidé au transport de l’appareil.

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L’avion terminé fut inauguré à l’aérodrome de Til Châtel le 22 septembre 2007 par Madame Robin, son ancien employeur. Par la suite, l’appareil fut racheté par Philipe Duclos, ancien pilote et démonstrateur de Mirage 2000, membre de l’aéroclub de Til Châtel et actuellement pilote de ligne.

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Depuis 2007, Serge Dabulewicz s’occupe de l’entretien des 4 avions de l’aéroclub du Barsuraubois installé sur l’aérodrome de Juvancourt qui faillit fermer du fait de ne plus avoir d’avions en état.

Le 25 avril 2010 sur l’aérodrome de Juvancourt, Serge Dabulewicz reçut les honneurs de ses pairs qui lui ont décerné la médaille de la Fédération française de l’aéronautique. Cette médaille est décernée avec parcimonie à de grands bénévoles dirigeants, instructeurs et mécaniciens de l’aéronautique.

Lien vers le site officiel de l’aéroclub du Barsuraubois